Les fénéants ont leur syndicat (« Sud Rail ») alors pourquoi pas les travailleurs(ses) du sexe ?
C’est maintenant fait lors des assises générales de la prostitution qui se sont tenues vendredi dernier à Odéon, à présent, ils ont aussi leur syndicat : le « Strass », ça ne s’invente pas.
Plus sérieusement, l’objectif était d’obtenir un réel statut, une protection sociale et de meilleures conditions de travail. Juste pour information, ils payent leurs impôts comme tout autre citoyen, mais ne sont en aucun cas considérés de même que les sans-papiers, ainsi va la vie…
Voici quelques problèmes à considérer quant à leur statut juridique :
- Les téléopératrices des lignes « téléphone rose » sont des auteurs,
- Certaines stripteaseuses sont intermittentes du spectacle, d’autres danseuses,
- Les acteurs pornographiques sont intermittents du spectacles.
Bref, c’est un parfait « bordel », comme vous pouvez le constater.
Le Strass revendique 200 adhérents, soit 1% des 200 000 travailleurs du sexe estimés en France, c’est beaucoup plus en proportion qu’à Londres à titre d’exemple.
Inutile de vous dire que certaines associations féministes arriérées et rétrogrades grincent des dents car il est toujours de bon ton de montrer que ces femmes sont toutes exploitées, et qu’en aucun cas, elles n’ont pu choisir ce métier de leur plein gré et surtout s’organiser pour défendre leurs droits d’elles mêmes sans leurs aides… dommage.

syndicat du sexe
Source Rue89
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