L’information…
A l’heure où Internet, l’électronique et l’informatique sont réellement entrés dans notre vie quotidienne, il est des domaines qui se montraient vraiment archaïques et rechignaient à se mettre à la page, à l’heure du XXIeme siècle.
C’est affaire à présent réglée puisqu’un arrêt de la Cour de Cassation a admis qu’un SMS pouvait être recevable en tant que preuve d’un comportement adultère au même titre qu’une lettre postale.
Le mari infidèle a eu le malheur de laisser traîner son téléphone professionnel à proximité de sa femme, et là forcément, ce fût le drame car elle s’est empressée de fouiller dans les affaires de son homme, et pire, de découvrir le pot-aux-roses. Ni une, ni deux, le SMS a été constaté par Huissier, et a permis à la gentille madame de demander le divorce entièrement au frais de son ex-mari qui s’est retrouvé presque en tenue d’Eve après paiement des pensions alimentaires qui conviennent. Le pêcher ouvre la voie au pêcher.
La Cour de Cassation a désavoué le jugement de la Cour d’Appel de Lyon qui avait considéré que la femme avait frauduleusement subtilisé une information totalement confidentielle, que jamais ô jamais elle n’aurait pu obtenir dans des conditions normales, et qu’elle avait par là-même porté atteinte à son mari.
Si je comprends bien le jugement de la Cour d’Appel, toi qui est un homme, un vrai… trompe donc ta femme chez toi, et dans ton lit. Si ta femme le découvre, te surprends en flagrant délit, qu’elle émet une objection ou pire qu’elle te dérange en plein coït, tu pourras même la poursuivre en justice pour t’avoir dérangé… c’est un peu l’idée du jugement de la Cour d’Appel non ?
Qui plus est, les e-mails font aussi leur entrée dans l’aire juridique car ils peuvent être considérés comme des preuves à part entière à condition qu’ils puissent être clairement identifiés… ceci est un autre problème car pour être certain de son expéditeur, un mail doit être signé numériquement, ce qui n’arrive strictement jamais sauf entre deux adolescents boutonneux pré-pubères qui n’ont que ça à faire pour dissimuler les quelques échanges d’images un peu douteuses.
Je ne sais pas pour vous mais se faire prendre par un SMS sur son téléphone professionnel n’est pas très glorieux. Peut-être la prochaine fois pensera t-il à faire un peu de ménage électronique ou à garder sa femme éloignée de tout ce qui est électrique ou électronique. Je te rappelle cher lecteur que, dans la globalité des cas, c’est une attitude à adopter pour garder ta playstation ou ton appareil photo en bon état.
Source Lesinfos
L’information en plus… : les divorces insolites
Il n’est jamais réjouissant de s’amuser du malheur d’autrui mais certains divorces peuvent être plutôt très insolites.
David et Amy se sont rencontrés sur Internet, ont appris à se connaître par webcam interposée jusqu’au moment où ils se sont vraiment rencontrés, et mariés. Pour l’instant tout va pour le mieux jusqu’au moment où Amy découvre David avec une prostituée… sur Second Life. Elle lui pardonne une première fois, mais a quand même quelques doutes sur la sincérité de son homme : elle décide d’engager un détective virtuel. Et là, patatrac, elle le retrouve dans les bras d’une autre relation virtuelle sur un canapé. Ni une, ni deux, elle a vraiment demandé le divorce car elle s’est sentie blessée.
Depuis, Amy va bien, elle a rencontré quelqu’un sur Word of Warcraft, si, si c’est véridique. La prochaine fois, elle va draguer sur GTA ou les Sim’s Online ? :-)
Parfois, les causes de divorce peuvent aller encore plus loin dans le « ridicule ». En effet, Grigory Toporov avait quelques problèmes intimes qui ne lui permettaient plus de procréer dans des conditions de confort optimal. C’est pourquoi, il a décidé de se faire poser un implant pénien constitué de silicone. Tout aurait pu fonctionner si cet ajout n’avait pas cassé pendant l’acte sexuel. Même si il a proposé à sa femme de s’en faire poser un autre, rien n’y a fait… elle a demandé le divorce. Comme quoi, elles sont toutes intéressées… c’est prouvé.
Si après tout ça, vous voulez encore divorcer de façon plus ou moins normale, vous pouvez toujours vous rendre au salon du divorce où vous rencontrerez divers détectives, des avocats qui seront très heureux de vous faire un petit prix ou des laboratoires qui proposent des tests de paternité… ainsi va le monde.
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